Du brief au fichier livré
Un motion designer indépendant part d'un brief, produit une animation, un explainer, un habillage de titre ou de logo, puis décline le tout en formats courts pour les réseaux sociaux, dans plusieurs ratios d'image. Les agences américaines, les sociétés de production vidéo et les marques qui tiennent un calendrier de contenu commandent ce travail à l'actif, au projet ou en régie mensuelle.
Le rendu final, une fois exporté, est un fichier lourd, envoyé par un service de transfert plutôt que par email. Le client le télécharge, l'intègre à sa campagne, et à cet instant précis il n'y a plus rien à reprendre : aucune clé, aucun accès à couper. Toute la conversation qui reste à avoir porte sur le paiement.
Ensuite, la facture prend le relais
Vous vous inscrivez une seule fois, vous vérifiez votre identité et vous décrivez le client ainsi que les livrables facturés, qu'il s'agisse d'un explainer complet ou d'un lot de déclinaisons sociales. La facture que reçoit l'agence est alors émise par une société américaine, pas par vous : pour son service comptable, c'est une facture domestique, payable par ACH ou virement, en dollars, vers une banque aux États-Unis, avec un formulaire W-9 disponible sur demande.
Le client n'a pas besoin d'être une agence établie de longue date : une société de production ou une marque qui gère elle-même son contenu peuvent régler de la même façon. Tant que le pays n'est pas sous sanctions, la facture peut être émise en onze devises, dont le dollar américain, l'euro, la livre sterling, le dollar canadien, le dollar australien et le franc suisse.
PANORAMA payments prélève ensuite une seule commission de plateforme et vous paie dans votre pays : virement bancaire, SWIFT, SEPA, Wise, compte local ou actifs numériques libellés en dollars, selon l'endroit où vous vivez. Il n'y a pas d'abonnement mensuel et rien n'est prélevé avant que le client ait payé. Vous restez seul responsable de vos impôts chez vous.
À l'actif, au projet ou en régie selon le format
Une déclinaison sociale ou un habillage de titre peut se facturer à l'actif, pièce par pièce, quand un explainer complet se prête mieux à un prix de projet unique couvrant l'ensemble du travail. Une marque qui publie sur un calendrier de contenu régulier préfère souvent une régie mensuelle, avec un volume d'animations convenu à l'avance.
Quel que soit le format retenu, la facture émise pour vous décrit ce qui a réellement été livré : un explainer, un habillage, un lot de déclinaisons dans plusieurs ratios, plutôt qu'une ligne générique de prestation vidéo.
Le fichier part une fois, la facture doit être juste du premier coup
Un rendu téléchargé ne se reprend pas : contrairement à un accès qu'on peut couper, un fichier livré par transfert est déjà entre les mains du client dès l'ouverture du lien. Le seul point de friction qui reste est donc la facture elle-même, et elle a intérêt à être correcte du premier coup.
Une facture émise par une société américaine évite les allers-retours : le client la reconnaît comme un document domestique standard, sans justificatif supplémentaire à demander. Vous décrivez les livrables du projet, la facture part vers l'agence, la société de production ou la marque, et le paiement vous revient une fois la commission de plateforme retenue.
