L'option d'une facture en dollars plutôt qu'en jetons
Pour un développeur blockchain, la tentation est réelle de se passer d'intermédiaire : le client propose déjà de payer en jetons, ou dans la cryptomonnaie du projet lui-même, ce qui ressemble à une solution toute faite. Ajouter une société américaine et une facture au milieu d'un paiement qui pourrait se régler en une seule transaction directe demande donc une vraie raison.
La raison tient en une phrase : être payé en jetons transforme des honoraires professionnels en une position que personne n'a demandée, et donc en un problème de comptabilité chez vous, au moment de déclarer ce que vous avez réellement reçu et sa valeur ce jour-là. Une facture émise par une société américaine, payée en dollars ou dans une autre devise classique, reste un paiement pour un travail livré, pas un pari sur un cours.
Ce que cela ne résout pas : PANORAMA payments ne vous empêche pas d'accepter des jetons si c'est ce que le client préfère et que vous l'acceptez, et la plateforme ne convertit pas la valeur d'un jeton en dollars à votre place. Elle vous offre une deuxième option, celle d'une facture normale, pour les clients disposés à payer comme ils paieraient n'importe quel autre prestataire.
Une facture en dollars, étape par étape
Vous vous inscrivez une fois, vous vérifiez votre identité, puis vous décrivez le client et le travail à facturer : des contrats audités, un front-end de dApp, une intégration avec un portefeuille, ou un déploiement sur un testnet. La facture est émise par une société américaine déjà existante, pas par vous, et votre client la reçoit comme une facture domestique ordinaire.
Il paie par ACH ou par virement bancaire, en dollars, vers une banque américaine, et un formulaire W-9 est disponible sur demande. Le payeur peut être une start-up crypto, un fonds qui construit ses propres outils, ou une entreprise traditionnelle qui expérimente le sujet : dans les trois cas, la facture peut être émise dans l'une de onze devises, et l'argent est toujours reçu par la société américaine avant de vous être reversé.
PANORAMA payments prélève ensuite une seule commission de plateforme et vous paie dans votre pays, par virement bancaire, SWIFT, SEPA, Wise, un compte local, ou des actifs numériques libellés en dollars comme l'USDT selon l'endroit où vous vivez. Il n'y a pas d'abonnement mensuel, et rien n'est prélevé avant que le client ait payé.
Facturer un projet, un jalon, ou du temps passé
Le développement blockchain se facture le plus souvent au jalon, par exemple à la livraison de contrats audités ou d'un déploiement testnet, ou pour un projet entier incluant le front-end de la dApp et son intégration avec un portefeuille. Le temps passé se facture aussi, en particulier pour de l'audit ou du support continu.
Quel que soit le format retenu, la ligne de facture décrit le livrable réel plutôt qu'un montant vague, ce qui compte particulièrement pour des clients comme un fonds ou une entreprise traditionnelle qui découvre le secteur et veut une trace claire de ce qu'elle a payé.
Ce que PANORAMA payments ne promet pas
La plateforme ne donne aucun conseil fiscal, y compris sur la façon de déclarer un revenu reçu en jetons les fois où vous choisissez de les accepter directement. Vous restez responsable de vos propres impôts dans votre pays, et PANORAMA payments n'est l'employeur de personne.
Elle ne garantit pas non plus qu'un client préférera facturer en dollars plutôt que proposer des jetons : c'est une option supplémentaire, pas une règle imposée au client. Ce qu'elle change, c'est que l'option existe, avec une facture qui ressemble à toutes celles que le service comptable du client traite déjà.
