Le transfert de workspace est la dernière étape, pas un détail administratif
Un développeur Webflow construit un site à partir d'un fichier de design, met en place la structure des collections CMS, règle les interactions et les animations, puis transfère l'ensemble dans le workspace Webflow du client. Les clients sont des startups américaines, des studios de branding ou de design, et des équipes marketing qui n'ont pas d'ingénieur en interne pour prendre le relais.
Une fois ce transfert effectué, vous n'avez techniquement plus la main sur le projet : tout ce qu'il reste, c'est la facture. Un client qui vient de récupérer un site prêt à publier attend rarement de recevoir un fichier de plus ; il attend une facture qu'il peut traiter comme n'importe quel autre fournisseur.
Le mécanisme derrière chaque facture
Vous vous inscrivez une fois, vous vérifiez votre identité, puis vous décrivez le client et le travail livré : le build, la structure CMS, les interactions, le transfert du workspace. La facture que reçoit ce client est ensuite émise par une société américaine, pas par vous : pour son service comptable, il s'agit d'une facture domestique, payable par ACH ou virement, en dollars, vers une banque aux États-Unis, avec un formulaire W-9 disponible sur demande.
Le client n'a pas besoin d'être une grande structure : une startup en tout début d'activité ou un petit studio de design peuvent payer de la même façon. Tant que le pays n'est pas sous sanctions, la facture peut être émise en onze devises, dont le dollar américain, l'euro, la livre sterling, le dollar canadien, le dollar australien et le franc suisse.
PANORAMA payments prélève ensuite une seule commission de plateforme et vous paie dans votre pays : virement bancaire, SWIFT, SEPA, Wise, compte local ou actifs numériques libellés en dollars, selon l'endroit où vous vivez. Il n'y a pas d'abonnement mensuel et rien n'est prélevé avant que le client ait payé. Vous restez seul responsable de vos impôts chez vous.
Facturer au projet, à l'asset ou en retainer
Un build complet réalisé à partir d'un fichier de design se facture le plus souvent au projet, avec un prix fixé avant le premier écran construit dans Webflow. Une structure CMS livrée séparément, ou un lot d'interactions ajouté après coup, peut se facturer à l'asset. Un studio qui revient régulièrement pour des ajustements se prête mieux à un retainer mensuel.
Dans les trois cas, la facture émise par la société américaine décrit ce qui a réellement été livré : le build, la structure CMS, les interactions et animations, le transfert du workspace vers le client. Le client retrouve un document qui correspond exactement à ce qu'il a reçu.
Le transfert marque la fin du travail, pas la fin de l'attente
La difficulté propre à ce métier tient à ce moment précis du transfert : le site quitte votre compte pour rejoindre le workspace du client, et cette bascule technique est souvent perçue, à tort, comme la fin de toute la relation, y compris du paiement.
Une facture émise par une société américaine, payable par ACH ou virement vers une banque aux États-Unis, arrive au moment du transfert comme n'importe quelle autre facture de fournisseur. Le client règle un document domestique, pas un virement international qui suit son propre calendrier.
